Registre des traitements
Le registre des traitements recense les traitements de données personnelles opérés par une entreprise : finalité, catégories de personnes et de données, destinataires, durées de conservation, transferts éventuels à l'étranger.
Explication
Qui doit en tenir un.
Les entreprises de moins de 250 collaborateurs en sont dispensées, sauf lorsqu'elles traitent des données sensibles à grande échelle ou opèrent un profilage à risque élevé. Une agence de sécurité qui consigne des motifs de santé, des contrôles d'accès et des rapports nominatifs a intérêt à examiner sérieusement ces deux exceptions plutôt qu'à les écarter d'office.
En pratique, tenir un registre est utile même sans obligation : c'est le document qui permet de répondre en dix minutes à une question d'un client, d'un collaborateur ou d'une autorité, plutôt qu'en trois semaines.
Exemple
Le piège des durées annoncées.
Le danger n'est pas d'oublier une ligne : c'est d'annoncer une durée que le système n'applique pas. Écrire « six mois » et conserver indéfiniment est une déclaration inexacte, et c'est le seul risque réellement pénal de ce domaine.
La discipline à tenir tient en une phrase : coder d'abord, annoncer ensuite. Une durée n'entre au registre que lorsque le système l'exécute réellement — et cela se vérifie, cela ne se suppose pas.
Durées paramétrables famille par famille, refus des réglages sous les planchers légaux et corbeille de sept jours : voir comment ShieldOne traite la rétention.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.
Vous préférez un contact direct ? Écrivez-nous sur WhatsApp ou appelez-nous — nous répondons pendant les heures de bureau.