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Administrations et bâtiments publics

Les bâtiments administratifs accueillent un public varié, parfois en difficulté, dans des lieux ouverts sur des plages fixes. La prestation y est autant d'accueil que de sécurité, et le donneur d'ordre attend une traçabilité irréprochable.

Le terrain

Accueil du public et zones réservées.

Le hall est le cœur de la prestation : orientation, filtrage léger, gestion des files, désamorçage des tensions. L'agent y est le premier visage de l'institution.

Les zones réservées — bureaux, archives, locaux techniques — obéissent à d'autres règles, avec des accès contrôlés et parfois des accompagnements obligatoires.

Les horaires suivent l'ouverture au public, avec des extensions lors de séances, de scrutins ou d'événements particuliers.

Ce qui coince

Trois exigences fortes.

La traçabilité. Un donneur d'ordre public documente ; il attend la même chose de son prestataire. « Qui était présent, quand, et qui l'a décidé ? » doit trouver une réponse immédiate.

Le respect strict du dispositif contractuel. Un poste non tenu n'est pas un aléa : c'est un écart au marché, qui se constate et se documente.

La rédaction des incidents. Face à un public parfois en difficulté, un rapport qui qualifie au lieu de décrire crée un problème pour l'institution autant que pour l'agence.

La réponse

Ce que ShieldOne apporte.

Une couverture opposable. La vue Couverture montre les postes tenus et ceux qui ne le sont pas ; l'écart entre le prévu et le réalisé se mesure au lieu de se discuter.

Un historique complet des affectations et des validations d'heures : qui a décidé quoi, et quand. C'est la réponse que réclame un contrôle.

Un circuit de rapports avec des états datés et attribués : soumis, retourné pour précision, complété, pris en compte ou clos. Pas d'étape « validé » : l'encadrement prend en compte un constat, il ne l'endosse pas à la place de son auteur.

Marchés publics

Ce qu'un dossier de candidature demande souvent.

Des procédures écrites, la preuve du contrôle des pièces de vos agents, un dispositif de suivi des échéances, et la capacité à produire un état du réalisé. Ces éléments existent dans les données si elles vivent au même endroit ; ils se reconstituent difficilement sinon.

Rappelons ce qui ne dépend pas de l'outil : ShieldOne est un logiciel ; il ne délivre aucune autorisation et ne fournit aucune prestation de sécurité. Les conditions d'exercice se vérifient auprès de l'autorité cantonale : vd.ch, ge.ch.

Les données

Ce qu'un donneur d'ordre public vérifie.

Localisation des données, sous-traitance déclarée, durées de conservation, conditions de restitution. Les données principales sont hébergées exclusivement en Suisse, à Zurich ; les prestataires tiers sont déclarés destinataire par destinataire dans l'annexe de sous-traitance, publiée.

Les durées de conservation se fixent famille par famille par votre société, avec des planchers légaux opposés — cinq ans pour les documents de temps de travail, dix ans pour les pièces comptables — et une règle constante : on n'annonce jamais une durée que le système n'applique pas.

Méthode

Le rapport mensuel au donneur d'ordre.

Une page à date fixe : postes tenus et écarts, incidents et leur suite, propositions d'ajustement. La régularité vaut plus que la richesse : un document sobre envoyé le 5 de chaque mois construit une relation qu'un rapport annuel ne construit pas.

Il a un second effet, interne : il oblige l'agence à regarder ses propres données une fois par mois, et beaucoup de dérives se corrigent simplement parce que quelqu'un les a vues.

Ordre de grandeur

Un calcul, avec ses hypothèses affichées.

Pour un dispositif mobilisant 26 agents, avec les hypothèses publiées sur notre page d'accueil — 8 heures administratives par agent et par mois évitées, à 45 francs de l'heure —, l'ordre de grandeur est de 208 heures et 9'360 francs par mois. C'est une estimation, pas un résultat constaté.

Couverture mesurable, historique des affectations, circuit des rapports et durées de conservation paramétrables relèvent du même ensemble : voir ShieldOne.

Questions fréquentes

Ce que les donneurs d'ordre publics nous demandent.

Peut-on produire un état du réalisé par site ?

Oui, à partir des postes tenus et des heures validées. L'écart entre le prévu et le réalisé se mesure ; un chiffre qui n'a pas pu être calculé s'affiche « non mesuré », jamais « zéro ».

Combien de temps les données sont-elles conservées ?

Votre société fixe les durées famille par famille ; le défaut est « jamais », donc aucune destruction automatique. Les planchers légaux sont opposés — cinq ans pour le temps de travail, dix ans pour la comptabilité — et un réglage en dessous est refusé.

ShieldOne délivre-t-il des autorisations ?

Non. ShieldOne est un logiciel ; il ne délivre aucune autorisation et ne fournit aucune prestation de sécurité. Les conditions d'exercice relèvent de l'autorité cantonale compétente.

Où sont hébergées les données ?

Les données principales sont hébergées exclusivement en Suisse, à Zurich. Certains services techniques reposent sur des prestataires internationaux, déclarés destinataire par destinataire dans notre annexe de sous-traitance.

Démonstration

Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.

Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.

Vous préférez un contact direct ? Écrivez-nous sur WhatsApp ou appelez-nous — nous répondons pendant les heures de bureau.