Établissements bancaires
Le milieu bancaire impose deux exigences que peu de secteurs cumulent : une discrétion absolue sur le dispositif, et une capacité à documenter précisément ce qui a été fait. Les deux se tiennent : ce qui est documenté doit être protégé aussi soigneusement que ce qui est protégé.
Le terrain
Ce qui distingue ces sites.
Des postes d'accueil en horaires d'ouverture, des rondes en dehors, des zones à accès restreint, et une exigence de tenue et de comportement supérieure à la moyenne. Le client attend une prestation qui se voit peu et se remarque encore moins.
La contrepartie est un niveau d'exigence documentaire élevé : qui était présent, quand, ce qui a été constaté, et qui a eu accès à ces informations. Un audit interne peut poser ces questions des mois plus tard.
Ce qui coince
Le point faible habituel : les données du dispositif.
Un planning de sites bancaires réunit au même endroit les adresses, les horaires et les équipages : c'est un document opérationnel sensible, souvent traité comme une information administrative.
Les incidents commencent rarement par une attaque : ils commencent par un planning envoyé dans un groupe de messagerie qui vit ensuite sur trente téléphones privés, par un compte partagé dont le mot de passe circule, ou par un agent parti dont l'accès n'a jamais été fermé.
La réponse
Ce que ShieldOne apporte.
Un cloisonnement réel. Le rôle de responsable est décomposé en attributs distincts ; les périmètres sensibles — rémunération, dossier du personnel, santé, facturation — exigent un second facteur revalidé pour l'action en cours. Une session ouverte le matin n'ouvre pas un accès sensible l'après-midi.
Des comptes strictement nominatifs. Un responsable ne pose ni ne change le mot de passe d'un agent : sinon, tout ce que le système impute à l'agent deviendrait contestable — précisément ce qu'un audit examinerait.
Une traçabilité qui n'est pas décorative. Les consultations de pièces du dossier du personnel sont journalisées, la lecture directe des fichiers est fermée, et chaque affectation reste écrite avec son historique.
Des supports physiques muets. Une plaque de point de contrôle ne porte ni nom de client, ni adresse, ni numéro de site : le jeton est opaque, et le lien avec l'emplacement vit dans une feuille de correspondance tenue au bureau.
Cadre
Ce qui relève de vous, et de personne d'autre.
ShieldOne est un logiciel : il ne délivre aucune autorisation et ne fournit aucune prestation de sécurité. Les conditions d'exercice se vérifient auprès de l'autorité cantonale compétente — par exemple ge.ch à Genève.
De même, les exigences propres à votre client bancaire — habilitations, procédures d'accès, obligations de discrétion — relèvent de votre contrat avec lui. L'outil permet de les tenir et de le montrer ; il ne les remplace pas.
Ordre de grandeur
Un calcul, avec ses hypothèses affichées.
Pour un portefeuille bancaire mobilisant 30 agents, aux hypothèses publiées sur notre page d'accueil — 8 heures administratives par agent et par mois, à 45 francs de l'heure —, l'ordre de grandeur atteint 240 heures et 10'800 francs par mois. C'est une estimation, pas une mesure.
Méthode
La liste de contrôle de sortie, à appliquer le jour même.
Sur ce secteur plus qu'ailleurs, le départ d'un collaborateur est le moment de vérité. Quatre gestes, le jour même : fermeture du compte applicatif, révocation des sessions actives, restitution des équipements et des badges physiques, retrait des accès aux sites.
Ce n'est pas de la défiance : c'est la mesure qui évite l'incident le plus courant du secteur, celui d'un accès survivant à la relation de travail. Elle ne coûte rien et elle se prouve.
Ajoutez-y une revue trimestrielle des accès : qui accède aux périmètres sensibles, et est-ce toujours justifié par sa fonction actuelle ? Un responsable qui change de poste garde souvent des droits que plus personne n'examine.
Cloisonnement par attributs, second facteur revalidé et journalisation des consultations font partie de la construction du produit : voir ShieldOne.
Questions fréquentes
Ce que les prestataires du secteur bancaire nous demandent.
Peut-on restreindre l'accès aux plannings sensibles ?
Oui : ce que chaque profil voit est cloisonné, et les périmètres sensibles exigent un second facteur revalidé pour l'action en cours. Nous ne prétendons jamais que l'accès est impossible sans second facteur : la couverture est ciblée, et nous préférons le dire.
Où sont hébergées les données ?
Les données principales sont hébergées exclusivement en Suisse, à Zurich. Certains services techniques reposent sur des prestataires internationaux, déclarés destinataire par destinataire dans notre annexe de sous-traitance.
Que reste-t-il comme trace d'une consultation ?
Les consultations de pièces du dossier du personnel sont journalisées, la lecture directe des fichiers étant fermée. Chaque affectation et chaque validation d'heures restent écrites avec leur auteur et leur date.
Que se passe-t-il au départ d'un agent ?
Son compte se ferme et ses sessions se révoquent. Un point d'honnêteté : un jeton déjà émis peut vivre un temps limité sur un appareil déjà connecté ; la fermeture n'est pas instantanée partout, et cela doit figurer dans votre procédure de sortie.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.
Vous préférez un contact direct ? Écrivez-nous sur WhatsApp ou appelez-nous — nous répondons pendant les heures de bureau.