FAQ — Évolutions du produit
Comment le produit évolue, ce qui ne changera pas, et ce que nous refusons délibérément de construire. Une feuille de route n'a d'intérêt que si elle dit aussi ce qu'elle exclut : c'est ce qui permet de savoir sur quoi compter.
Les principes
Quatre règles qui gouvernent les décisions.
Aucune capacité n'est retirée sans le signaler. Une fonction qui disparaît en silence se découvre un matin, sur le terrain, au pire moment.
Le défaut le plus protecteur. Une capacité sensible naît fermée ; l'absence de décision vaut refus.
On code d'abord, on annonce ensuite. Rien n'est écrit sur une page publique que le produit n'exécute pas.
Le hors-ligne d'abord. Tout geste de terrain doit fonctionner sans réseau, ou il ne sera pas utilisé.
Ce qui n'évoluera pas
Deux frontières définitives.
La paie s'arrête au brut. ShieldOne prépare un brut ventilé et l'exporte ; il ne pratique aucune retenue, ne calcule aucun net et n'édite aucun décompte de salaire. Ce n'est pas une limitation technique : c'est un choix de périmètre, et il est définitif.
Pas de suivi de position continu. Le produit enregistre des événements datés — pointage, validation de points, soumission de rapports — et non une trace de position. Un suivi continu aurait été plus simple à vendre et plus difficile à défendre, devant l'inspection du travail comme devant les agents.
Ce que nous écartons
Les fonctions qui créeraient plus de problèmes qu'elles n'en résolvent.
Une place de marché mettant en relation agences et missions : elle ferait basculer l'activité dans un régime réglementaire différent, et nous ne le construirons pas.
Un canal de discussion interne : il produit des conversations sans état, illisibles et impossibles à opposer, exactement le défaut que l'outil est censé corriger.
Une fonction de sécurité incendie ou de télésurveillance : ce sont des équipements, pas des logiciels de gestion, et prétendre les couvrir serait se payer de mots.
Vos idées
Comment une demande devient une évolution.
Décrivez la situation plutôt que la solution : ce que vous faites aujourd'hui, ce qui coûte du temps, ce qui produit des erreurs. Une demande formulée en solution — « il faudrait un bouton qui… » — cache souvent un besoin plus simple, et parfois déjà couvert autrement.
Les demandes qui aboutissent le plus vite sont celles qui reviennent chez plusieurs agences et qui décrivent un geste quotidien. Celles qui n'aboutissent pas sont celles qui obligeraient à retirer une capacité à quelqu'un d'autre.
Le périmètre actuel du produit, ce qu'il couvre et ce qu'il ne couvre pas, est présenté sans détour sur la page d'accueil de ShieldOne.
Questions fréquentes
Vos questions sur les évolutions.
Le produit calculera-t-il un jour les salaires nets ?
Non : la frontière est définitive. ShieldOne prépare un brut ventilé et l'exporte ; les retenues, le net et le décompte relèvent de votre fiduciaire ou de votre logiciel de salaires, qui connaît vos taux, vos caisses et votre canton d'imposition. L'export porte la mention de l'article 323b CO pour dire ce qu'il est.
Y aura-t-il un suivi de position des agents ?
Non, et c'est une position de conception, pas une fonction manquante. Le produit enregistre des événements datés : pointage, validation de points de contrôle, soumission de rapports. Un suivi continu de position aurait été plus simple à vendre et plus difficile à défendre — devant l'inspection du travail comme devant les agents qui le porteraient.
Une messagerie interne est-elle prévue ?
Non. Une conversation n'a pas d'état : personne ne sait, à la lecture, si un poste est finalement tenu ; elle n'a pas de mémoire utilisable ; et elle produit exactement le désordre que l'outil est censé corriger. Les gestes qui comptent — proposer un poste, accepter, affecter — passent par des mécanismes qui laissent une trace datée.
Une capacité peut-elle disparaître d'une version à l'autre ?
Pas sans que ce soit signalé. C'est un principe que nous tenons : une fonction qui disparaît en silence se découvre un matin, sur le terrain, au pire moment. Les évolutions qui modifient un geste quotidien sont annoncées ; celles qui n'en modifient aucun s'appliquent sans que vous ayez rien à faire.
Comment proposer une évolution ?
En décrivant la situation plutôt que la solution : ce que vous faites aujourd'hui, ce qui coûte du temps, ce qui produit des erreurs, et à quelle fréquence. Une demande formulée en solution cache souvent un besoin plus simple, parfois déjà couvert autrement — et la reformuler fait gagner des mois.
Pourquoi refuser certaines fonctions demandées ?
Parce que certaines créeraient plus de problèmes qu'elles n'en résolvent : une place de marché ferait basculer l'activité dans un régime réglementaire différent ; une fonction de télésurveillance relève d'équipements et non d'un logiciel de gestion. Dire non clairement vaut mieux qu'une promesse tenue à moitié, qui se découvre au moment de s'en servir.
Les mises à jour nécessitent-elles une action de notre part ?
Non : les évolutions sont appliquées côté serveur, sans installation ni déploiement dans votre parc. Le seul geste qui puisse être demandé à un utilisateur est un rafraîchissement de page pour charger la version courante. Il n'y a aucune version à maintenir sur vos appareils, ni au bureau ni sur le terrain.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.
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