Secteur · Milieu fermé

Environnement pénitentiaire

Le milieu pénitentiaire relève de l'autorité publique. Les prestations privées, lorsqu'elles existent, portent sur des périmètres strictement délimités — souvent périphériques ou logistiques — et sous un encadrement dont l'établissement fixe seul les termes.

Le cadre

Ce qui relève de l'autorité, et pas de l'agence.

La détention, la surveillance des personnes détenues et l'exercice de la contrainte relèvent de l'autorité publique et de son personnel. Une agence privée n'y a pas vocation, et aucun logiciel ne change cela.

Lorsqu'un établissement fait appel à un prestataire privé, c'est sur des périmètres définis par lui : abords, contrôle d'accès véhicules, accueil de visiteurs, surveillance de chantiers, transport de matériel. Les conditions sont fixées par l'établissement, et elles s'imposent.

Les conditions d'exercice de la sécurité privée relèvent, elles, de l'autorité cantonale : vd.ch, ge.ch. ShieldOne est un logiciel ; il ne délivre aucune autorisation et ne fournit aucune prestation de sécurité.

Le terrain

Habilitations, listes nominatives, contrôles.

L'accès est nominatif : chaque agent est habilité individuellement, après contrôle, et la liste est tenue par l'établissement. Un remplacement de dernière minute par une personne non habilitée est simplement impossible.

Les échéances conditionnent donc l'exploitation entière : une habilitation qui expire retire un agent du dispositif du jour au lendemain.

La traçabilité est exigée en continu : qui était présent, à quelle heure, sur quel périmètre.

Ce qui coince

Le remplacement et le suivi des pièces.

Le vivier habilité est étroit. Contrairement à d'autres segments, on ne comble pas un poste avec « quelqu'un de disponible » : il faut quelqu'un d'habilité, ce qui réduit considérablement les options.

Le suivi des pièces est critique. Sans anticipation, l'agence découvre une expiration le matin de la prise de service — et n'a personne pour remplacer.

Les dossiers du personnel sont sensibles. Contrôles d'honorabilité, pièces d'identité, attestations : leur conservation doit être réduite au strict nécessaire.

La réponse

Ce que ShieldOne apporte.

Des compétences portées par le poste et contrôlées côté serveur à l'affectation, avec dérogation possible et journalisée ; c'est ce qui évite qu'un agent non habilité soit affecté par erreur un dimanche soir.

Un suivi d'échéances à quatre-vingt-dix jours, qui laisse le temps d'organiser un renouvellement plutôt que de constater une expiration. Une pièce liée à une compétence n'est jamais purgée automatiquement : la supprimer rouvrirait un accès que son expiration fermait.

Un dossier du personnel cloisonné : accès dépendant d'un attribut distinct du rôle de responsable, lecture directe des fichiers fermée, consultations journalisées.

Les pièces

Conserver la preuve du contrôle, jamais l'objet du contrôle.

La règle de conception que nous appliquons est constante : on enregistre qu'un contrôle a eu lieu, par qui, à quelle date, avec quelle échéance — pas le document sensible lui-même.

Lorsqu'un extrait doit transiter pour être vérifié, le passage est encadré : accès restreint, second facteur, plafond de durée, journalisation de l'ouverture, destruction à l'issue. Transiter n'est pas conserver, et la distinction doit être opposable, pas seulement affichée.

Méthode

Ce qu'il faut avoir écrit avant de démarrer.

La liste nominative des agents habilités et leur date d'échéance. Les règles de remplacement : qui peut remplacer qui, et sur quelle habilitation. Les limites de périmètre : ce que l'agent fait, ne fait pas, et à qui il transmet.

Et la procédure d'anomalie, point par point : présence inhabituelle, accès refusé, incident aux abords. Écrite d'avance, ou improvisée : il n'y a pas d'autre option sur ce type de site.

Ordre de grandeur

Un calcul, avec ses hypothèses affichées.

Pour un dispositif mobilisant 14 agents, avec les hypothèses publiées sur notre page d'accueil — 8 heures administratives par agent et par mois évitées, à 45 francs de l'heure —, l'ordre de grandeur est de 112 heures et 5'040 francs par mois. C'est une estimation, jamais un résultat mesuré.

Compétences par poste, suivi des échéances, trace du contrôle et cloisonnement du dossier du personnel relèvent du même ensemble : voir ce que couvre ShieldOne.

Questions fréquentes

Ce que les prestataires de ce secteur nous demandent.

Une agence privée peut-elle intervenir en milieu pénitentiaire ?

La détention et la surveillance des personnes détenues relèvent de l'autorité publique. Lorsqu'un établissement fait appel à un prestataire, c'est sur des périmètres délimités par lui, à des conditions qu'il fixe seul.

Comment éviter d'affecter un agent non habilité ?

Le poste porte les compétences exigées et l'affectation est contrôlée côté serveur, avec dérogation possible et journalisée. C'est ce qui évite l'erreur d'un dimanche soir, quand celui qui affecte n'est pas celui qui connaît le dossier.

Faut-il conserver les extraits de casier judiciaire ?

Notre recommandation est de conserver la preuve du contrôle — auteur, date, échéance — et non l'objet du contrôle. Un extrait qui doit transiter le fait de façon encadrée, plafonnée et journalisée, avec destruction à l'issue.

ShieldOne fournit-il des prestations de sécurité ?

Non. ShieldOne est un logiciel de gestion : planning, pointage, rondes, rapports, préparation de la paie, facturation. Il ne délivre aucune autorisation et ne fournit aucune prestation de sécurité.

Démonstration

Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.

Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.

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