Nettoyage et gardiennage
Beaucoup d'entreprises romandes exercent à la fois le gardiennage et le nettoyage, souvent sur les mêmes immeubles. Les deux métiers partagent la même mécanique de gestion : des équipes dispersées, des passages à prouver, des heures à valider et des prestations à facturer.
Le terrain
Deux métiers, une même logistique.
Dans les deux cas : des collaborateurs qui ne repassent pas au bureau, des sites nombreux et proches, des interventions courtes, et un donneur d'ordre qui juge sur la régularité plus que sur l'exploit.
Les différences tiennent au rythme — le nettoyage travaille tôt le matin ou tard le soir — et à la nature de la preuve : on prouve un passage de gardiennage par un point de contrôle ; on prouve une prestation de nettoyage de la même manière, à condition que les points soient placés là où la prestation a lieu.
Ce qui coince
Les trois pertes habituelles.
Les heures approximatives. Des interventions de trente ou quarante-cinq minutes, notées à la main, arrondies : sur un mois et vingt collaborateurs, l'écart cumulé est considérable, dans un sens ou dans l'autre.
Les prestations exceptionnelles perdues. Un nettoyage après dégât des eaux, un passage supplémentaire demandé par la régie : notés sur un carnet, ils remontent une fois sur deux.
Les réclamations sans réponse. « Le local poubelles n'a pas été fait mardi. » Sans traçabilité, la discussion oppose deux souvenirs.
La réponse
Ce que ShieldOne apporte.
Un pointage par site, hors ligne compris. Chaque intervention porte sa prise et sa fin de service, avec l'heure du geste et l'heure de réception par le serveur. Les caves et parkings ne posent pas de problème.
Des points de contrôle là où la prestation a lieu. Ils documentent le passage ; le scanner lit les codes visuels, et la saisie manuelle d'un code reste disponible en repli lorsqu'une plaque est arrachée.
Des heures qui alimentent paie et facture. Le responsable valide ; les heures validées se ventilent selon les majorations réglées par votre société et partent, site par site, sans ressaisie.
Des prestations ponctuelles visibles. Chaque vacation naît avec un statut de facturation, le défaut étant « ponctuelle » — donc repérable au bilan avant la clôture du mois.
Méthode
Le rapport mensuel au donneur d'ordre.
Une page : interventions réalisées, passages documentés, réclamations reçues et leur suite, deux propositions. Ce qui compte est la régularité — un rapport sobre envoyé le 5 de chaque mois vaut mieux qu'un document soigné envoyé deux fois par an.
Il déplace la discussion du tarif horaire vers le service rendu, et il oblige l'entreprise à regarder ses propres données une fois par mois. Beaucoup de dérives se corrigent simplement parce que quelqu'un les a vues.
Ordre de grandeur
Un calcul, avec ses hypothèses affichées.
Pour une entreprise de 40 collaborateurs, avec les hypothèses publiées sur notre page d'accueil — 8 heures administratives par personne et par mois évitées, à 45 francs de l'heure —, l'ordre de grandeur est de 320 heures et 14'400 francs par mois. C'est une estimation fondée sur des hypothèses affichées, jamais un résultat constaté.
Mise en route
Le démarrage, dans le bon ordre.
Sites et collaborateurs d'abord : c'est le référentiel dont tout dépend. Planning ensuite, sur une première semaine complète plutôt qu'en reprenant l'historique : recopier six mois de tableau coûte plus qu'il ne rapporte.
Pointage quand les équipes ont pris l'habitude de consulter leurs interventions, facturation en dernier. Chaque palier est utilisable seul, ce qui raccourcit la période où l'on tient l'ancien et le nouveau système en parallèle — le vrai coût d'un changement d'outil.
Commencez par les deux ou trois sites les plus difficiles, jamais par les plus simples : s'ils tiennent, le reste suit. L'inverse ne prouve rien et fait découvrir les vrais problèmes trois mois plus tard.
Pointage hors ligne, points de contrôle, validation des heures et facturation issue du réalisé forment une chaîne unique : voir le fonctionnement de ShieldOne.
Questions fréquentes
Ce que les entreprises multi-métiers nous demandent.
Peut-on gérer gardiennage et nettoyage dans le même outil ?
Oui. La mécanique est la même : des sites, des postes, des vacations, des passages documentés et des heures validées. Ce qui change est le contenu des consignes et l'emplacement des points de contrôle.
Comment prouver qu'une prestation courte a eu lieu ?
Par le pointage de prise et de fin de service et par les points de contrôle placés là où la prestation a lieu. Chaque geste porte l'heure de son exécution et l'heure de réception par le serveur.
Les interventions exceptionnelles remontent-elles ?
Chaque vacation naît avec un statut de facturation, le défaut étant « ponctuelle », donc visible au bilan. Une demande déposée par le donneur d'ordre depuis son espace entre au planning et ressort sur la facture.
Nos collaborateurs travaillent tôt le matin. Est-ce un problème ?
Non. Les majorations éventuelles se calculent sur les heures validées selon les taux et la fenêtre horaire que votre entreprise règle ; l'heure de référence retenue est celle de Genève, jamais celle de l'appareil qui consulte.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Nous vous montrons la plateforme sur des situations de votre quotidien : un trou de couverture à combler, une ronde à contrôler, une fin de mois à facturer. Choisissez l'un des créneaux proposés dans le formulaire, ou indiquez vos disponibilités : nous vous rappelons pour le confirmer.
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