Application agent de sécurité : pointer et valider une ronde hors ligne
Un agent seul, à trois heures du matin, avec des gants et huit pour cent de batterie. Deux gestes passent sans réseau — le pointage et la validation d'un point de ronde. Le reste attend la connexion, et l'écran le dit.
Le problème
Un outil que l'agent n'ouvre pas ne remonte rien.
Et ce qui ne remonte pas, personne ne pourra le prouver un mois plus tard.
Le réseau manque là où le travail se fait
Parking souterrain, cage d'escalier, quai de livraison, sous-sol technique. Un outil qui exige la connexion au moment du geste renvoie l'agent au carnet — et le carnet ne remonte jamais.
Ce qu'on installe ne s'installe jamais
Sur un parc qui tourne, chaque installation est à demander, chaque mise à jour à pousser. Les renforts du week-end, eux, n'auront rien installé du tout.
Personne ne lira de mode d'emploi
Un agent qui remplace au pied levé découvre le site et l'outil le même soir. S'il hésite plus de quelques secondes, il fera sans — et vous l'apprendrez au moment de facturer.
Vous préférez voir plutôt que lire ? Nous vous montrons ShieldOne sur vos propres cas, en 30 minutes.
Ce que ShieldOne fait
Rien à installer, et deux gestes qui passent sans réseau.
Le reste du travail de terrain se fait connecté ; ces deux-là sont ceux qu'on ne peut pas remettre à plus tard.
Ça s'ouvre dans le navigateur
Même adresse que sur ordinateur, rien à télécharger. Sur Android, le navigateur propose de l'ajouter à l'écran d'accueil ; un renfort arrivé le samedi est opérationnel sans passer par personne.
Le pointage part même sans réseau
Prise et fin de service sont mises en file et remontent seules au retour de la connexion. L'heure retenue est celle du geste, jamais celle de la synchronisation.
Un rejet différé ne se perd pas
Si une écriture enfilée finit par être refusée, un bandeau persistant le dit. Un silence, à cet endroit, se lirait comme un succès — et c'est précisément ce qu'on refuse.
Le point de ronde se valide par son code
Étiquette NFC reconnue par le téléphone sans ouvrir l'application, code Data Matrix scanné, ou code saisi quand le support est abîmé. Les trois donnent le même point, et revalider ne compte pas deux passages.
Deux heures, jamais une seule
L'appareil pose l'heure du geste, le serveur date la remontée. Les deux sont conservées ; l'écart entre elles se voit au moment de valider les heures, au lieu de se découvrir en fin de mois.
Le rapport se finit plus tard
Photos, brouillon repris depuis l'accueil, et un rapport que vous avez retourné passe devant les autres. Un brouillon ne disparaît pas parce qu'il a vieilli.
Ce que le produit ne fait pas
Trois limites qu'il vaut mieux connaître avant la démonstration.
Un outil de terrain dont on connaît les bords s'impose mieux qu'un outil qu'on croit magique.
Tout ne passe pas hors réseau
Le pointage et la validation d'un point de ronde, oui. Écrire un rapport, consulter une consigne ou lire son planning demandent la connexion. Nous préférons nommer les deux gestes qui tiennent que promettre une application entièrement autonome.
Il n'y a pas d'application à télécharger
Ni magasin d'applications, ni version à installer. L'ajout à l'écran d'accueil fonctionne sur Android ; sur iPhone, nous recommandons aujourd'hui l'usage dans Safari plutôt qu'en mode installé.
L'accusé de lecture n'est pas une preuve
Il dit qui a ouvert la consigne de ce soir, et c'est utile. Il est déclaré par l'agent lui-même : le produit le présente comme un indicateur de suivi, jamais comme une pièce à produire devant un tiers.
Vos données sont hébergées exclusivement en Suisse.
Ce que vos agents saisissent depuis leur téléphone n'en sort pas davantage que le reste.
Aucun suivi de position en continu
La position est prise ponctuellement, jamais en arrière-plan : le suivi continu est refusé par une garde du code, pas par une intention. Un bandeau permanent, qu'on ne peut pas masquer, dit à l'agent quand elle est transmise et jusqu'à quelle heure.
Le téléphone ne garde pas de mot de passe
Un code court rouvre une session verrouillée par inactivité : il ne remplace pas le mot de passe, il ne quitte pas l'appareil, et trois essais manqués déconnectent pour de bon.
Vos données restent les vôtres
Export à tout moment, y compris si votre accès est suspendu. Facturation en francs suisses.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande sur l'outil des agents.
Faut-il installer quelque chose sur le téléphone de l'agent ?
Non. ShieldOne s'ouvre dans le navigateur du téléphone, à la même adresse que sur un ordinateur. Sur Android, le navigateur propose de l'ajouter à l'écran d'accueil ; il n'y a ni magasin d'applications à traverser, ni mise à jour à pousser sur le parc.
Que se passe-t-il si l'agent n'a pas de réseau au moment de pointer ?
Il pointe. L'écriture est mise en file et part au retour du réseau : l'heure retenue est celle du geste, pas celle de la synchronisation. Si elle finit par être refusée, un bandeau persistant le dit — un rejet différé qui passerait inaperçu serait pire qu'un refus immédiat.
Qui pose l'heure d'un pointage ?
L'appareil pose l'heure du geste, et le serveur date la réception. Les deux sont conservées, et l'écart entre elles est visible au moment de valider les heures. Le serveur refuse une heure posée à plus de cinq minutes dans le futur, mais il ne réécrit jamais l'heure du geste : c'est la vérité de terrain, et elle est assumée comme telle.
Comment un agent valide-t-il un point de ronde ?
Par son code, quelle que soit la façon dont il l'obtient : une étiquette NFC que le téléphone reconnaît sans même ouvrir l'application, un code Data Matrix scanné par l'appareil photo, ou le code saisi à la main quand le support est abîmé. Les trois donnent le même point, et revalider deux fois ne compte pas deux passages.
L'accusé de lecture d'une consigne vaut-il preuve ?
Non, et le produit le dit lui-même là où le chiffre s'affiche. L'agent déclare avoir lu ; l'écran est bloquant, mais un rechargement le contourne. C'est un indicateur de suivi — utile pour savoir qui n'a pas encore ouvert la consigne de ce soir, jamais une pièce opposable.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Ouvrez-la sur votre propre téléphone pendant l'appel : c'est le seul essai qui compte.
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