Prouver qu'un agent était là : pointage, rondes, horodatage
« Votre agent n'est pas passé mardi. » La réponse ne se trouve pas dans une main courante papier. ShieldOne enregistre chaque prise de service et chaque point de ronde, horodatés sur l'appareil et datés à la réception par le serveur, et en compose un dossier que le client peut vérifier lui-même.
Le problème
La contestation arrive trois semaines après le passage.
À ce moment-là, la question n'est plus de savoir ce qui s'est passé : elle est de savoir ce que vous pouvez montrer.
La feuille de passage ne prouve rien
Une signature manuscrite sur un registre laissé sur place se remplit à la fin du mois aussi bien qu'au moment du passage. Le client le sait, et c'est pourquoi il conteste.
La facture dépend de cette preuve
Une prestation contestée est une prestation non payée, ou payée après négociation. Le dossier que vous sortez décide de l'issue : ce n'est pas un sujet de reporting, c'est un sujet de trésorerie.
Le terrain n'a pas de réseau
Parking souterrain, cage d'escalier, chantier isolé : exiger une connexion au moment du geste, c'est empêcher l'agent de travailler. Une preuve qui suppose du réseau n'est pas une preuve de terrain.
Vous préférez voir plutôt que lire ? Nous vous montrons ShieldOne sur vos propres cas, en 30 minutes.
Ce que ShieldOne fait
Deux horodatages, des points de contrôle physiques, un dossier vérifiable.
Chaque pièce est enregistrée au moment du geste, et le produit dit d'où vient chaque heure.
Le double horodatage
Le geste est daté sur l'appareil ; la remontée est datée par le serveur. Les deux figurent dans le dossier. Une horloge de téléphone qui avance de plus de cinq minutes est refusée à l'écriture : c'est une borne du serveur, pas un contrôle d'écran.
Des points de contrôle sur place
Un tag NFC ou un code Data Matrix posé sur le point à contrôler. L'agent approche son téléphone, le passage est enregistré. Le jeton est opaque : la plaque ne porte ni nom de client, ni nom de site, ni numéro lisible.
Le terrain fonctionne hors ligne
Pointage, validation de ronde, rapport : tout s'écrit sans réseau et remonte au retour. L'heure du geste est conservée, pas celle du retour de connexion.
Le bon de passage est daté par le serveur
Sur un bon de passage — la pièce qui part en facturation — l'heure d'arrivée est posée par le serveur puis gelée. Elle n'est modifiable depuis aucun écran, y compris par un administrateur.
Un dossier avec son empreinte
Passages, rondes et incidents d'une période sont composés en un dossier portant une empreinte calculée sur les lignes imprimées. Deux dossiers de même empreinte ont le même contenu : le destinataire peut le vérifier sans vous croire sur parole.
Le client vérifie sans voir vos agents
Le dossier ouvert depuis le portail du client est pseudonymisé avant d'être composé. Il établit que le service a été rendu ; il ne livre pas le nom de qui l'a rendu.
Ce que le produit ne fait pas
Trois choses qu'il vaut mieux savoir avant la démonstration.
Une preuve dont on connaît les limites tient mieux devant un client qu'une preuve qu'on croit parfaite.
L'heure du geste n'est pas celle du serveur
Elle vient de l'appareil, parce que le hors-ligne l'impose. Le serveur la borne et date la réception ; il ne la remplace pas. Nous ne l'écrivons nulle part autrement.
Un QR imprimé se photographie
Un code collé sur une porte peut être pris en photo. Le tag NFC ne le peut pas — il faut approcher un téléphone de la puce. Le choix du support est donc un choix de niveau de preuve, site par site.
L'accusé de lecture n'est pas une preuve
Quand un agent déclare avoir lu une consigne, c'est une déclaration : elle se suit, elle ne s'oppose pas. Le produit l'écrit dans l'écran lui-même plutôt que de la présenter comme opposable.
Vos données sont hébergées exclusivement en Suisse.
Pointages, rondes, rapports, documents : tout est stocké à Zurich. Vos preuves de service ne quittent pas votre espace.
Cloisonnement par société
Chaque société travaille dans un espace strictement séparé, contrôlé par le serveur. Vos données ne sont visibles que par vous et vos collaborateurs autorisés — ShieldOne n'y accède que dans les limites de l'annexe de sous-traitance.
Accès tracés
Les actions sensibles — corrections d'heures, validations, planning — sont journalisées et consultables par vous.
Vos données restent les vôtres
Export à tout moment. Durées de conservation définies par vous, dans le cadre légal suisse. Facturation en francs suisses.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande sur la preuve de passage.
L'heure d'un pointage vient-elle de l'appareil ou du serveur ?
Des deux, et c'est ce qui la rend défendable. Le geste est horodaté sur l'appareil — sinon un agent en sous-sol, sans réseau, ne pourrait pas pointer. La remontée, elle, est datée par le serveur. Et l'avance de l'horloge d'un téléphone est bornée : un pointage posté plus de cinq minutes dans le futur est refusé à l'écriture.
Que se passe-t-il si l'agent n'a pas de réseau ?
Il pointe, il valide ses points de ronde, il écrit son rapport. Tout part quand le réseau revient. Un agent devant une porte fermée à 3h du matin ne doit pas dépendre d'une barre de signal pour prendre son service.
Un point de contrôle peut-il être validé à distance ?
Le tag NFC exige d'approcher un téléphone de la puce : il ne se photographie pas. Le QR imprimé, lui, se photographie — nous le disons plutôt que de le taire. Le jeton encodé est opaque dans les deux cas : la plaque ne porte ni nom de client, ni nom de site, ni numéro lisible.
Qu'est-ce qu'on remet au client qui conteste ?
Un dossier de preuve : les passages, les rondes, les incidents de la période, avec une empreinte numérique calculée sur les lignes imprimées. Deux dossiers portant la même empreinte ont le même contenu — le client peut le vérifier lui-même.
Le client voit-il le nom de l'agent ?
Non. Le dossier qu'il ouvre depuis son portail est pseudonymisé avant d'être composé, et l'empreinte porte sur les lignes ainsi imprimées. Le client voit que le service a été rendu, pas qui l'a rendu.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Apportez une contestation que vous avez eu à traiter : on regarde ensemble ce que le dossier aurait montré.
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