Portail client : la preuve de service, sans un appel
Votre donneur d'ordre ouvre un espace à lui et voit ce qui a été fait sur ses sites. Vous décidez ce qu'il y trouve, bloc par bloc et client par client — et ce que vous fermez, le serveur le refuse.
Le problème
« Votre agent est-il passé mardi ? »
La question arrive par téléphone, un mois après, et la réponse se cherche dans trois fichiers.
Le rapport mensuel arrive trop tard
Un PDF envoyé le 5 du mois suivant répond à une inquiétude vieille de quatre semaines. Entre-temps, le client a douté seul — et il s'en souvient au renouvellement.
Chaque demande coûte une demi-journée
Retrouver les passages d'un site sur une période, recouper avec les rondes, remettre en forme : le travail est refait à chaque fois, et il n'est facturé à personne.
Ouvrir, c'est tout ouvrir
Donner un accès, c'est souvent donner accès à tout. Beaucoup d'exploitants préfèrent donc ne rien donner — et se privent de l'argument le plus fort qu'ils aient.
Vous préférez voir plutôt que lire ? Nous vous montrons ShieldOne sur vos propres cas, en 30 minutes.
Ce que ShieldOne fait
Un espace par client, dont vous réglez le contenu.
La transparence n'a de valeur que si elle reste la vôtre : c'est vous qui ouvrez, pas le produit.
Ce qui a été fait, sur ses sites à lui
Le périmètre vient de son compte, jamais de sa requête : il ne peut pas demander à voir un autre site. Prestations prévues, celles qu'un pointage atteste, celles qui restent à venir.
Les rondes et les incidents, sans les noms
Le nombre de passages par jour, les incidents signalés avec leur date et leur statut. Les noms d'agents sont remplacés avant que le dossier ne soit construit ; ils ne sortent pas.
Ses documents au même endroit
Devis, factures et bons de passage qui le concernent — les siens seulement, opposé au serveur. Plus de relance pour retrouver une pièce envoyée il y a trois mois.
Sept blocs, sept interrupteurs
Couverture, pointages, rondes, incidents, devis, factures, bons de passage. Un réglage de maison, puis un affinage par client : le plus précis l'emporte, et rien ne se ferme par accident.
Ce que vous fermez, le serveur le refuse
Le réglage n'est pas un masquage d'écran. Les blocs de documents sont opposés dans les règles d'accès, ceux du dossier de preuve dans la fonction qui le construit.
Il dépose ses demandes lui-même
Une demande de prestation, ponctuelle ou récurrente, arrive dans votre planning. Vous acceptez ou vous refusez ; un refus porte toujours un motif écrit, et votre client le lit.
Ce que le produit ne fait pas
Trois bornes, dites d'avance.
Un portail dont on connaît les limites se défend mieux qu'un portail qu'on croit complet.
Il mesure la preuve, pas la qualité
Le taux dit combien de prestations déjà passées sont attestées par un pointage. Un agent venu sans pointer n'est pas distingué d'un agent absent — le produit ne sait pas faire la différence, et il l'écrit là où le chiffre s'affiche.
Votre registre interne reste interne
La main courante n'est pas ouverte au client, et ce n'est pas un oubli : elle est nominative et porte vos échanges d'exploitation. Ce qui sort est le dossier de preuve, où personne n'est nommé.
Un contact, un prestataire
Un même contact ne peut pas suivre deux sociétés de sécurité depuis un seul compte. C'est une limite connue du modèle de comptes ; elle est mesurée et assumée, pas découverte en démonstration.
Vos données sont hébergées exclusivement en Suisse.
Les pièces que votre client consulte n'en sortent pas davantage que les vôtres.
Le document de preuve porte son empreinte
Chaque dossier remis porte une empreinte numérique de ce qu'il contient. Une section fermée en est absente et l'empreinte est recalculée : votre client peut la reproduire sur ce qu'il a reçu.
Le document de preuve est une option
Les chiffres et l'écran sont dans l'abonnement. Le dossier PDF opposable en cas de litige relève d'un module à part : nous préférons le dire ici plutôt qu'au moment où vous en auriez besoin.
Vos données restent les vôtres
Export à tout moment, y compris si votre accès est suspendu. Facturation en francs suisses.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande sur l'espace client.
Le client voit-il le nom de nos agents ?
Non, jamais. Les noms sont remplacés par « Agent 1 », « Agent 2 » avant même que le dossier ne soit construit — à l'écran comme dans le document remis. Ce n'est pas un masquage d'affichage : le nom ne sort pas du serveur.
Peut-on fermer une partie du portail à un client en particulier ?
Oui. Votre société pose son réglage de maison, bloc par bloc, et l'affine pour un client donné ; le réglage le plus précis l'emporte. La fermeture est opposée côté serveur, pas seulement à l'écran — un bloc fermé dont la donnée resterait lisible ne protégerait rien.
Que devient une section fermée dans le document de preuve ?
Elle en est absente, jamais vide. « Rondes (0) » dans une pièce de preuve serait un fait faux : la section disparaît, son compte quitte le résumé, et l'empreinte du document est recalculée sur ce qui reste — pour que votre client puisse la reproduire lui-même.
Le taux affiché est-il une note de qualité de notre travail ?
Non, et c'est écrit sur la page qu'il lit : il mesure la preuve, pas le service. Une prestation déjà passée compte comme attestée si un pointage l'accompagne. Le produit ne sait pas si un agent est venu sans pointer, et il ne prétend pas le savoir.
Notre client peut-il déposer une demande depuis le portail ?
Oui, ponctuelle ou récurrente, et vous restez seul à décider. Un refus porte toujours un motif écrit — le produit n'en accepte pas sans — et la demande refusée reste visible chez votre client avec ce motif, au lieu de disparaître sans explication.
Démonstration
Voyez ShieldOne sur vos cas réels, en 30 minutes.
Dites-nous ce que votre plus gros client vous demande chaque mois : on regarde ce qu'il verrait tout seul.
Vous préférez un contact direct ? Écrivez-nous sur WhatsApp ou appelez-nous — nous répondons pendant les heures de bureau.