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Remplacement · Sociétés de sécurité · Suisse romande

Trou de couverture : le combler sans appeler dix agents

Un agent se décommande à 21h pour une nuit qui commence à 22h. ShieldOne affiche qui peut réellement la prendre : compétences du site, repos depuis le dernier service, heures de la semaine, indisponibilités déclarées. Et il dit pourquoi les autres ne peuvent pas.

Le problème

Le trou se voit tout de suite. C'est le remplacement qui prend l'heure.

Repérer le poste vide est la partie facile : un tableau suffit. Le temps part ensuite, en appels.

Personne ne sait qui est libre

L'information est répartie entre un tableau, des messages et la mémoire de l'exploitant. Alors on appelle : le premier ne répond pas, le deuxième finit à 6h le matin même, le troisième n'a pas la carte exigée par le site.

Les contraintes se vérifient de tête

Repos entre deux services, plafond hebdomadaire, certification du site : à 21h, un exploitant fatigué les vérifie de mémoire. Un oubli devient une infraction au droit du travail, ou un agent refoulé à l'entrée par le client.

Rien ne reste de la décision

Le lendemain, personne ne sait qui a été appelé, qui a refusé, ni pourquoi celui-là a été retenu. Si le client conteste, il n'y a rien à montrer.

Vous préférez voir plutôt que lire ? Nous vous montrons ShieldOne sur vos propres cas, en 30 minutes.

Ce que ShieldOne fait

Une liste d'agents éligibles, et le motif de chaque refus.

Le produit ne rend pas une liste de noms : il rend un verdict par agent, avec ce qu'il a pu mesurer.

Trois réponses, jamais deux

Éligible, inéligible, ou non mesuré. La troisième compte autant que les deux autres : un agent dont les heures n'ont pas pu être lues n'est ni disponible ni refusé. Les confondre griserait quelqu'un qu'on croit refusé alors qu'on n'a rien pu lire.

Six motifs nommés

Déjà assigné, conflit d'horaire, indisponibilité déclarée, compétence manquante, repos insuffisant, plafond hebdomadaire dépassé. La liste est fermée : ouverte, la colonne « pourquoi » redeviendrait un champ libre, donc rien.

Les inéligibles restent visibles

Grisés, avec leur motif et sa mesure — « 9h de repos, seuil à 11h ». Un exploitant qui ne comprend pas pourquoi quelqu'un n'apparaît pas cesse de faire confiance à l'outil.

Le mur des compétences est tenu par le serveur

Quand le poste exige une certification, l'ajout d'un agent qui ne l'a pas est refusé à l'écriture, pas signalé à l'écran. Un poste qui n'exige rien reste ouvert à tous : le produit ne demande pas de dérogation pour rien.

Le repos avertit, il ne bloque pas

Passer outre reste possible et reste votre décision : le produit demande alors un motif écrit et une catégorie, et les enregistre dans le même geste que l'affectation. C'est la liste qu'on sort au contrôle.

Le coût s'affiche avant d'appeler

Pour qui a le droit de lire les rémunérations, la vacation affiche son coût, prime de pied levé comprise. Taux inconnu ou salaire fixe : rien ne s'affiche, jamais un zéro qui se lirait « gratuit ».

Ce que le produit ne fait pas

Il ne décide à votre place sur aucun de ces trois points.

Un logiciel qui affecte tout seul est un logiciel qu'on désactive au premier remplacement raté.

Aucune affectation automatique

Le premier qui accepte ne prend pas la vacation. La sollicitation informe ; c'est un responsable qui valide. C'est une décision, et elle est restée telle quelle.

Il ne propose jamais un repos court

Vous gardez le droit d'affecter un agent en repos insuffisant. Le système, lui, ne le proposera pas de lui-même — proposer une infraction et la faire justifier ensuite serait l'organiser.

Les seuils ne sont pas un avis juridique

Repos entre services, plafond hebdomadaire, durée d'une vacation de nuit : vous réglez les trois, société par société. Le produit affiche l'article qui fonde chaque seuil et le dit : ce n'est pas un conseil.

Vos données sont hébergées exclusivement en Suisse.

Plannings, pointages, rapports, documents : tout est stocké à Zurich. Les compétences de vos agents et les motifs de vos dérogations ne quittent pas votre espace.

Cloisonnement par société

Chaque société travaille dans un espace strictement séparé, contrôlé par le serveur. Vos données ne sont visibles que par vous et vos collaborateurs autorisés — ShieldOne n'y accède que dans les limites de l'annexe de sous-traitance.

Accès tracés

Les actions sensibles — corrections d'heures, validations, planning — sont journalisées et consultables par vous.

Vos données restent les vôtres

Export à tout moment. Durées de conservation définies par vous, dans le cadre légal suisse. Facturation en francs suisses.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur les remplacements.

Sur quoi le logiciel se fonde-t-il pour dire qu'un agent est disponible ?

Sur quatre lectures : les vacations qu'il tient déjà, ses indisponibilités déclarées, ses compétences et ses heures de la semaine. Chacune peut échouer : dans ce cas l'agent n'est pas annoncé disponible, il est annoncé non mesuré. Un agent dont on n'a pas pu lire les heures n'est pas un agent libre.

Un agent sans la certification requise peut-il quand même être affecté ?

Non, quand le poste porte une exigence : le serveur refuse l'écriture, ce n'est pas un avertissement d'écran. Quand le poste n'en porte aucune, il reste ouvert à tous — c'est un choix, une fenetre qui s'ouvre sans motif apprend a cliquer sans lire.

Et le repos légal entre deux services ?

Il est signalé, il ne bloque pas. Le manager peut affecter un agent en repos court : le produit lui demande alors un motif écrit et une catégorie, et enregistre les deux. C'est la liste qu'on sort en cas de contrôle. Ces seuils ne sont pas un avis juridique, et l'écran le dit.

Le premier agent qui accepte prend-il la vacation automatiquement ?

Non. La sollicitation informe, elle n'affecte pas : c'est le manager qui valide. Personne ne se retrouve affecté à un poste sans qu'un responsable l'ait décidé.

Voit-on ce que le remplacement va coûter ?

Oui, si vous avez le droit de lire les rémunérations. Quand le taux n'est pas connu ou que l'agent est au fixe, le produit n'affiche rien plutôt qu'un zéro — « 0.00 » se lirait « gratuit ».